LA RECHERCHE DE FUITE ET LA CAMERA INFRA ROUGE

 

Là encore notre société est pionnière. A l’époque, il y a environ 18 ans, les premières caméras infrarouges étaient très onéreuses, avec une résolution inférieure à celle que nous avons aujourd’hui. La baisse des prix à mis à la portée de tout le monde des caméras infrarouge bon marché, et tout le monde de déclarer qu’il fait des « thermographies ». Ceci est regrettable dans la mesure, et il n’y a pas de miracle, qu’une caméra bon marché, n’a pas de résolution suffisante. Or une caméra infrarouge est un outil fort intéressant dans certain cas. Mais cela reste un outil d’analyse, avec ses limites. La vente de ces appareils ne s’accompagne pas d’une formation adéquate, en sorte que nous assistons à du n’importe quoi…La lecture d’une image infrarouge nécessite une bonne formation. A défaut, les conclusions sont erronées, et bien souvent génèrent des travaux inutiles. Il faut laisser au technicien sur place la décision de l’appareil qu’il va utiliser et ne pas lui imposer qu’il fasse, ou pas, une analyse par thermographie. Quand vous allez chez le dentiste, vous lui faite confiance, et vous ne lui dites pas quel instrument prendre pour vous soigner. Faite de même avec le détecteur de fuite qui se présente. Quand le gynécologue commente l’image que l’échographie lui montre, vous lui faite confiance parce qu’il est formé pour cela. En ce qui concerne l’interprétation d’une image obtenue grâce à une caméra infrarouge il en va de même.

                                                                    Expérience et formation sont les piliers d’une bonne analyse.